La SLVie Petite Camargue

Modèle Powerpoint Orange 2012

Si vous souhaitez contacter Laurent GERMAIN, Président de la SLVie :

Tél.: 06.85.32.39.87
Mail : laurent.germain@asmeg.org

Deux particularités caractérisent la SLVie Petite Camargue. La première est géographique : la SLVie est située à cheval sur les deux départements du Gard et de l’Hérault. La seconde est démographique : environ 90% de nos 790 bénéficiaires sont retraités.

 

Le territoire de la SLVie Petite Camargue s’étend de la Camargue (Sylveréal, Montcalm, Gallician) jusqu’au bord de mer (Aigues-Mortes, La Grau du Roi, La Grande Motte) en passant par la Vaunage (Calvisson, Nages et Sollogues, Clarensac) et le Pays Sommiérois (Sommières, Junas, Aujargues, Souvignargues).

La SLVie Petite Camargue propose chaque année une dizaine de projets comme le tournoi de pétanque, la ferrade, la soirée familiale avec loto, le week-end au ski, et bien d’autres sorties ouvertes à tous les bénéficiaires et essayent d’apporter un maximum de réponses à leurs attentes.

La richesse du patrimoine culturel et historique de la SLVie est vaste et varié. Nous vous invitons à en découvrir une infime partie au travers de cette présentation pour, pourquoi pas, vous donner envie de découvrir le reste sur place.

Aigues-Mortes

Etablie à l’ouest du Petit Rhône, la cité médiévale était à l’origine un petit hameau de pêcheurs et de ramasseurs de sel, baigné de marais au climat paludéen, jusqu’à la mer Méditerranée.

L’histoire l’entoure d’un quadrilatère de remparts de 1 640 mètres comprenant six prestigieuses tours, dont la fameuse Tour Constance, et de dix portes abritant un patrimoine religieux étonnant. La ville aux « Eaux Mortes » affiche encore bien d’autres fiertés. Par exemple son joli petit port de plaisance, relié à la mer par le Grau du Roi, et à Sète par le canal du Rhône. Il fut construit au XIIIème siècle selon les plans de Louis IX qui voulait établir en Méditerranée une ouverture sur l’Orient pour ses croisades.

Au Sud de la ville, les vastes terres inondées abritent une faune et une flore exceptionnelles ainsi que la principale ressource économique d’Aigues-Mortes : le sel.

En Camargue, le sel est très largement présent dans le sol. La nature du terrain très plat et argileux, parsemé d’étangs, se prête bien à l’extraction du sel de mer. C’est également la région où l’évaporation est la plus intense et les pluies les plus faibles.

L’exploitation d’Aigues-Mortes produit chaque année 500 000 tonnes de sel en fait une référence mondiale en la matière.

Le Grau du Roi

Le Grau du Roi doit sa définition à l’époque des croisades. A cette période, la commune d’Aigues-Mortes était un port royal bien que la mer ne soit jamais venue jusqu’au pied de ses remparts. Les navires partaient par un chenal creusé à travers les étangs jusqu’à la mer. Le port du Grau est relié depuis 1 724 par un chenal de six kilomètres à Aigues-Mortes. Le terme « Grau » est un mot languedocien issu du latin « gradus » : passage, mouvement d’un fleuve. Sur le littoral languedocien, c’est un chenal qui met un étang côtier, une lagune, en communication avec la mer.

Port Camargue

Port Camargue avec ses 17 km de quai, 70 ha de plans d’eau, 2 300 marinas et 4 800 places de bateaux à flot est le premier port de plaisance d’Europe. Sa construction dirigée par l’architecte Jean Balladur a débuté dans les années 1970.

La Grande Motte

Station balnéaire célèbre pour ses pyramides, elle a été créée dans les années 1970, elle aussi par l’architecte Jean Balladur.

En jouant avec le sable, le béton, l’eau et la verdure (1/3 du territoire en espace vert) et en divisant la ville en deux : au Levant la rectitude des pyramides et au Couchant des courbes plus douces, le tout séparé par la Grande Pyramide Symbole de la ville, l’architecte a su jouer sur les formes et les couleurs pour donner à cette cité une homogénéité architecturale unique.

La Grande Motte c’est 7,5 km de plages, un port de plaisance pouvant accueillir 1 500 bateaux, des commercers et une multitude d’infrastructures sportives lui permettant d’héberger 9 000 personnes à l’année et plus de 180 000 touristes l’été.

La Vaunage

La plaine de la Vaunage est constituée de 9 communes : Boissières, Calvisson, Caveirac, Clarensac, Congénies, Langlade, Nages et Solorgues, Saint Côme et  Marvejols et enfin Saint Dionizy, occupant une superficie de 10 000 hectares.

L’origine du mot « Vaunage » vient de l’occitan Vau Najas qui signifie « Vallée des Nages ».

La Vaunage est une combe creusée dans un plateau de garrigue où coule le Rhôny. Cette dépression, encadrée de collines en amphithéâtre est quasiment fermée ce qui confère à cette microrégion un fort sentiment identitaire.

Ce petit pays à vocation agricole (viticulture et oléiculture) est tellement imprégné d’histoire que l’on peut dénombrer plusieurs sites archéologiques, notamment l’oppidum du Puech de Monceau entre Congénie et  Calvisson où l’on trouve l’un des plus anciens moulins à vent de france datant du XIIème siècle. L’oppidum de Mauressip où m’on peut apercevoir les soubassements d’une tour grecque ou encore les trois moulins de l’oppidum du Roc de Gachonne au dessus de Calvisson.

Le Pays Sommiérois

Sommières est une petite ville pittoresque située entre Nîmes et Montpellier. Elle est connue pour son centre médiéval construit le long du Vidourle, dont les étroite rues sont enjambées de multiples arcades et porches, pour son château aujourd’hui en ruine dont la haute tour encore accessible aux visiteurs domine la cité et pour son pont romain (17 arches à l’origine et seulement 7 aujourd’hui) si souvent malmené lors des redoutables vidourlades, inondations qui surviennent lors d’épisodes de pluie cévenols. Sommières offre également de nombreux lieux et monuments à visiter : Le Beffroi communal, la porte du Bourget, l’Eglise Saint Pons, le temple protestant et de nombreux immeubles des XVIème et XVIIIème siècles.

Au-delà, le pays sommiérois est riche d’histoire comme en démontre l’ampleur du patrimoine architectural médiéval : pour exemple, les châteaux de Villevieille, d’Aubais, Boissières et de Calvisson (ruines de l’ancien château des Nougarets).

La Petite Camargue

Aimargues située au coeur de la Petite Camargue est entourée d’eau : le Vidourle, le Rhôny et un plan d’eau la Ginouze. Elle accueille des entreprises de renommée mondiale : Eminence, Royal Canon et GDF Suez. Malgré ce, Aimargues reste un village tourné vers l’agriculture (fruits, légumes et vigne) et l’élevage de taureaux et de chevaux Camargue.

La ville d’Aimargues est profondément marquée par la culture taurine camarguaise.

Fanfonne Guillerme (manadière et figure emblématique des traditions camarguaises) y passa de nombreuses années de son enfance puis fini par s’y installer et vivre de sa passion du taureau et du cheval Camargue en créant sa manade.

Le taureau est le roi de Camargue, il occupe une place importante dans notre culture, nos jeux, nos fêtes. Il est à l’image de ce pays droit et fier, on le reconnait à ses cornes en forme de lyre, son front plat, ses grands yeux vifs et saillants. Il est au coeur de la course camarguaise où sa bravoure est mise à l’épreuve face aux tenues blanches (les raseteurs). Il sert également lors des Abrivado et Bandido (les taureaux se rendent des près aux arènes encadrés de chevaux montés par les gardians) et dans les Encierro (lâché de taureaux dans les rues du villages pour amuser les jeunes les plus téméraires). N’oublions pas le Mas de Torras, institution Ccas implantée sur la commune d’Aimargues. Cette institution a ouvert ses portes en 1985, elle accueillait 55 bénéficiaires dans 10 gîtes. Aujourd’hui le Mas s’est refait une beauté et a ouvert avec 35 gîtes supplémentaires. Sa capacité d’accueil est passé à 155 bénéficiaires pouvant profiter du patrimoine culturel du territoire de la SLVie Petite Camargue.

Malgré tous ses atouts, la région est économiquement sinistrée. L’agriculture, en particulier la viticulture souffre avec de nombreux arrachages et l’apparition de grandes friches. Un grand nombre d’entreprises nationales, sous prétexte de crise économique et de course aux profits (toujours plus pour les actionnaires), délocalisent une part importante de leur production. Perrier qui supprime la Verrerie du Languedoc, les Salins d’Aigues-Mortes qui sous-traitent leur activité, Eminence qui fabrique à l’étranger et tant d’autres qui font de la région une des plus affectées par le chômage.

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